21 novembre 2009
Les photos de la veille: sapins à Kaunas
Un sapin de Noël d’un style particulier a été installé au Centre commercial Akropolis de Kaunas. Il est constitué de …… 2010 bouteilles de vin mousseux lituanien et fait ainsi une hauteur de 7,07 mètres.
Je ne suis pas persuadé que cette initiative contribue à faire baisser l’alcoolisme en Lituanie ……
(Sans relation de cause à effet, on rapprochera cet évènement de l’accident qui a impliqué hier l’acteur Arūnas Sakalauskas, ivre, qui, rue Aguonų, a accroché avec sa voiture 10 véhicules en stationnement !)
Plus traditionnelle, l’installation du sapin de Noël sur la place du Rotušė (ancien Hôtel de ville) de Kaunas. Pour autant que je le sache, les décorations de Noël en Lituanie sont opérationnelles, y compris chez les particuliers, dès le dernier week-end de Novembre.
09:13 Publié dans Vie quotidienne sans importance | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : noel, kaunas, sapin
20 novembre 2009
Brigade Polono-lituano-ukrainienne
En marge d’un sommet de l’OTAN, le lundi 16 Novembre à Bruxelles, la Pologne, la Lituanie et l’Ukraine ont signé une lettre d’intention créant une Brigade commune.
Cette Brigade, baptisée LITPOLUKRBRIG, pourra être utilisée dans des opérations internationales de maintien de la paix sous l’égide de l’ONU et de l’Union Européenne, mais également de l’OTAN. Son état-major sera installé en Pologne et sa langue de communication sera l’anglais. Les postes de commandant en chef, d’adjoint et de chef d’état-major seront occupés à tour de rôle par des officiers des trois pays.
Selon le communiqué, la création de cette brigade « a pour objectif le soutien aux efforts de l’Ukraine dans son intégration aux structures euroatlantiques ». Il existe déjà un bataillon commun polono-ukrainien de 754 hommes (POLUKRBAT) depuis Mars 1998, déployé au Kosovo depuis Juillet 2000. Il existe également un bataillon polono-lituanien de 786 hommes (LITPOLBAT) depuis Avril 1999.
Pour la Russie, qui feint toujours de se sentir menacée par l’OTAN, "il s'agit d'accorder aux pays de l'espace postsoviétique, notamment à l'Ukraine, une sorte d'ersatz de garanties de sécurité que ces pays souhaitent obtenir une fois membres de l'Alliance atlantique. La question de l'adhésion à l'Otan étant repoussée sine die, plus personne n'en parle sérieusement à présent".
Pour l’historien amateur que je suis, il ne manque plus que le Belarus pour que soit recréée la République des Deux Nations dépecée entre 1772 et 1795 par la Prusse, l’Autriche et la Russie.
16:01 Publié dans Vaste Europe | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : otan, litpolukrbrig, lituanie, pologne, ukraine, brigade
“Les Français dans l’histoire de la Lituanie” de nouveau en librairie
La librairie "Pegasas" au 1 Didžioji g. à Vilnius (sous le Centre Culturel Français) vient de recevoir une nouvelle livraison de livres “Les Français dans l’histoire de la Lituanie” (éditions de L'Harmattan)
Si vous voulez faire un cadeau de fin d’année spécifique et original de la Lituanie, qui, en plus, ne prend pas trop de place dans la valise, n’hésitez pas à lui rendre visite (Du lundi au vendredi de 10h00 à 19h00 et le Samedi de 11h00 à 15h00).
« La Lituanie n'est pas un Etat jeune, puisque son nom est apparu le 14 février 1009. Ce pays reste néanmoins méconnu des Français et pourtant... de 1009 à 2009, du plus humble au plus prestigieux, il est fait ici une galerie de portraits de Français qui, chacun à leur niveau, ont marqué l'histoire de la Lituanie : Edwige d'Anjou, à l'origine de la conversion de la Lituanie au christianisme, Henri de Valois, Henri III, éphémère roi de Pologne, ou encore Napoléon, tant fut grand l'espoir de liberté qu'il apporta en 1812... »
14:32 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : francais, histoire, lituanie, l'harmattan, gilles dutertre
Les photos de la veille: désignations à Bruxelles
Je ne rajouterai pas mon grain de sel à l’abondante littérature dont vos medias vous abreuvent ce matin sur la désignation hier soir:
# de M. Herman van Rompuy, Premier Ministre belge, au poste de Président du Conseil européen (http://fr.wikipedia.org/wiki/Herman_Van_Rompuy) ;
# de Mme Catherine Margaret Ashton, Baroness Ashton of Upholland, Commissaire Européen britannique au commerce, au poste de Haut Représentant de l’Union pour les Affaires Étrangères et la Politique de Sécurité
(http://en.wikipedia.org/wiki/Catherine_Ashton,_Baroness_A...).
Je ne pourrais que paraphraser le Ministre suédois des Affaires Etrangères, M. Carl Bildt, qui déclarait, avant la réunion de hier soir, qu’une solution minimaliste serait faire perdre à l’Europe une chance historique d’émerger en tant que nouvelle force sur l’échiquier mondial.
Jugeons-les aux actes.
10:00 Publié dans Vaste Europe | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : ue, bruxelles, van rompuy, ashton, bildt
18 novembre 2009
91ème anniversaire de l’indépendance de la Lettonie
La Lettonie fête aujourd’hui le 91ème anniversaire de son indépendance, survenue donc le 18 Novembre 1918. Retour sur l’Histoire.
A l’issue de la Grande Guerre du Nord (1700 – 1721), la cession du duché suédois de Livonie à la Russie fut officialisée par le traité de Nystad en 1721. C’est le début de la domination russe sur le territoire actuel de la Lettonie, qui sera complète à la fin du XVIIIème siècle, avec l’acquisition des provinces polono-lituaniennes. Mais si les provinces lettones sont administrées par l'empire russe, l'alphabétisation et les progrès sociaux vont permettre, au cours du XIXème siècle, la naissance d'une bourgeoisie nationale lettone à côté des barons baltes, descendants des Chevaliers Livoniens.
Lorsque la Première Guerre mondiale atteint le territoire letton, la population lettone soutient massivement l’effort de guerre russe, de peur d’être à nouveau victime du pangermanisme. En 1915, le gouvernement russe accepte la formation d’unités lettones qui symboliseront bientôt les aspirations nationales : ce sont les fameux 8 Régiments de tirailleurs lettons. Leur courage et leur héroïsme parviendront à stopper l’avance allemande aux portes de Riga. Mais le gouvernement tsariste, puis celui de Kerensky (après la révolution de Février 1917 en Russie), se refuseront à accorder toute forme d’autonomie à la Lettonie.
La révolution d’Octobre (Novembre 1917) et l’effondrement de la Russie aboutiront à la domination militaire de l’Allemagne sur les Etats Baltes. En Lettonie, les élites allemandes demandent à être rattachées à l’Allemagne sous une forme ou une autre. Une partie des divisions lettones deviennent le fer de lance de l’Armée rouge nouvellement créée. Mais d’autres unités lettones sont également créées au sein des Armées blanches et devront battre en retraite à travers la Sibérie avec les Tchèques, avant d’être rapatriés par bateau depuis la Mandchourie en 1920. (Ci-dessous, le monument des tirailleurs lettons à Riga)
Avec l’effondrement de l’Allemagne en Novembre 1918, les troupes rouges entrent en Lettonie, occupant notamment Riga, la Latgale (Daugavpils) et la Vidzeme (Riga). C’est dans ce contexte que les élites lettones se décident à proclamer l’indépendance de la Lettonie le 18 Novembre 1918.
Jusqu'à l'été 1919, l'autorité du gouvernement letton reste très faible. Réfugié à Libau (Liepaja), il est en butte à la menace des bolcheviques mais aussi des « corps francs », formés de volontaires allemands. Certains combats pour l'indépendance mettront même face à face d’anciens frères d'armes, Lettons rouges et nationaux. Devant cette double menace, les alliés interviennent, notamment par l'intermédiaire d'une flotte franco-britannique. Le gouvernement letton peut s'installer à Riga en Juillet 1919. Mais il devra encore lutter (ainsi que les Lituaniens), là encore soutenu par les flottes alliées, contre les troupes de l'aventurier Bermont-Avaloff (11 Novembre 1919) avant de commencer réellement à fonctionner en Janvier 1920.
Le premier dirigeant letton sera Jānis Čakste (ci-dessous), Président du Conseil du Peuple Letton jusqu'au 1er mai 1920, puis président de l'Assemblée Constitutionnelle jusqu'au 18 novembre 1922.
Après des réticences (désir de voir renaître une Russie forte et doutes sur la viabilité de la Lettonie), les puissances alliées reconnaitront de jure la Lettonie le 26 Janvier 1921 et accepteront en Septembre 1921 son entrée à la Société Des Nations. Une nouvelle Constitution sera adoptée le 15 Février 1922.
14:15 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : lettonie, independance, 1918, tirailleurs lettons
17 novembre 2009
Réouverture du tunnel ferroviaire de Kaunas
Ce matin, à 4H, un premier convoi a dû réemprunter le tunnel ferroviaire rénové à l’entrée de Kaunas. Pendant la Seconde Guerre mondiale, le tunnel avait été détruit à l’explosif en sept endroits différents, et il a fallu plus de 900 jours et de 80 millions de Litas (23,17 millions d’Euros) pour le réparer. Désormais, les convois pourront l’emprunter à une vitesse de 83 km/h, contre 40 km/h auparavant.
Mais pourquoi parler de cette réparation, certes intéressante, mais pas exceptionnelle ?
C’est que ce tunnel, situé sur la ligne Daugavpils – Varsovie, ainsi que le pont métallique sur le Niémen, ont été construits par une société française. En effet, c’est le 9 Mai 1859 que la société Ernest Guen et Cie commença la construction de ce tunnel de 1,3 km de long. Les travaux furent dirigés par l’ingénieur français G.F. Pero, assisté de l’ingénieur allemand Riddell. La première locomotive emprunta le tunnel le 20 Novembre 1861. Le pont, lui, ne sera opérationnel que le 21 Février 1862, des bateaux transportant des pièces métalliques ayant coulé en mer Baltique, ce qui a entrainé des retards.
Le travail des Français ne s’est certainement pas limité au pont et au tunnel, puisqu’on m’a signalé la tombe d’un ingénieur des chemins de fer français, Philippe Jesus, décédé en 1860, dans un cimetière abandonné près de Visaginas.
Dernier clin d’œil de l’histoire : le tunnel ferroviaire de Kaunas est construit sous le rue des Français (Prancūzų gatvė), appelée ainsi puisque c’est le chemin qu’empruntèrent les soldats de Napoléon en Juin 1812, pour se rendre de Kaunas à Vilnius.
08:36 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16 novembre 2009
Trop de centres commerciaux en Lituanie ?
Le magazine « Veidas » de ce jour (nº 46 du 16 Novembre 2009) publie une statistique concernant les centres commerciaux en Europe. En matière de m2 pour 1 000 habitants, il s’avère que la Lituanie est dans le peloton de tête, peu derrière des pays comme la Grande-Bretagne ou la France.
Bulgarie 18 m2 pour 1 000 habitants
Belgique 98
Allemagne 155
Pologne 160
Suisse 200
Lettonie 220
Lituanie 230
France 254
Grande-Bret. 260
Suède 390
A titre personnel, depuis que je suis ici (Juin 2005), j’ai l’impression qu’on ouvre des centres commerciaux sans faire d’étude de marché. Sinon, comment expliquer qu’à Vilnius on ouvre « Ozas » en face d’ « Akropolis » ? Surtout après que l’on ait ouvert « Gedimino 9 » en face de « Grand Duke Palace », lequel a fermé au bout de 6 mois. Comment expliquer que l’on ait ouvert « Vilniaus Vartai », uniquement constitué de boutiques de vêtements de luxe, derrière le Parlement, au fin fond de Naujamiestis (on compte parfois une moyenne de 20 visiteurs par jour ; des visiteurs, pas des clients …) ? Quant à Kaunas, on a mis l’ « Akropolis » en plein centre ville, et, depuis, les boutiques de Laisvės Alėja ferment les unes après les autres ……
J’apprécie beaucoup d’avoir, à proximité de chez moi, un centre commercial ouvert de 8H à 22H (voire jusqu'à 23H, et pour certains 24H sur 24), 7 jours sur 7 (cf. ci-dessous, dans ma grande-banlieue). Mais parfois, trop c’est trop !
17:37 Publié dans Lituanie | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : lituanie, centres commerciaux, akropolis, ozas, vilniaus vartai, gedimino 9
Lituanie – Pologne: je t’aime, moi non plus!
Le 11 Novembre est l’une des deux fêtes nationales de la Pologne, où elle célèbre son indépendance de 1918 (Narodowe Święto Niepodległości). Cette année, l’invité d’honneur des cérémonies était le Président lituanien, Mme Dalia Grybauskaitė (photos ci-dessous). Donc, selon les apparences, les relations sont au beau fixe entre les deux Etats. Ce n’est toutefois pas tout à fait le cas, et un certain nombre d’indices montrent qu’il y a toujours une certaine tension, notamment autour de la minorité polonophone de Lituanie.
(NB : rappelons en exergue qu’il existe en Lituanie une distinction entre la citoyenneté, en l’occurrence lituanienne, et la nationalité qui peut être lituanienne, polonaise, russe, bélarusse, juive, etc.…).
Le 6 Novembre, la Cour Constitutionnelle lituanienne a statué sur le fait que les noms des citoyens lituaniens continueraient à être orthographiés en Lituanien sur la première page des passeports et sur la carte d’identité. La graphie dans la langue d’origine ne sera autorisée que sur les documents additionnels, tels les visas. Cet avis n’est pas une surprise, car il est en conformité avec l’article 14 de la Constitution adoptée le 25 Octobre 1992 : « Le Lituanien est la langue d’Etat ». Il appartient en dernier ressort au Parlement lituanien d’adopter ou non cette loi.
Le Gouvernement polonais s’est empressé de rappeler que, par l’article 7 de l’Acte sur les minorités nationales et ethniques, les Lituaniens de Pologne pouvaient, eux, utiliser leur propre langue en Pologne. Et que la Pologne et la Lituanie avaient signé en 1994 un accord bilatéral qui stipulait clairement que les minorités nationales pouvaient écrire leurs noms et prénoms dans leur langue maternelle. Le Président polonais lui-même, Lech Kazyński, a promis de soulever le problème auprès de son homologue lituanien.
Ce problème est un de ceux qui empoisonnent les relations entre les deux Etats. Les polonophones de Lituanie demandent par exemple que les noms de rue dans les zones à majorité polonophone soient non seulement écrits en polonais (ce qui existe déjà de facto, illégalement), mais reprennent leur ancien nom polonais (comprendre : lorsque la Pologne occupait la grande région de Vilnius entre 1920 et 1940). Il y a également la Carte du Polonais, qui accorde un certain nombre de droits aux citoyens des anciennes républiques soviétiques appartenant à la minorité polonaise, et dans laquelle certains Etats, dont la Lituanie, voient une atteinte à leur souveraineté nationale.
De ces deux langues l’une, le Polonais, a 56 millions de locuteurs dans le monde (dont 10 millions aux Etats-Unis - source Wikipedia), alors que l’autre, le Lituanien, n’en a environ que 4 millions. On précisera que, du fait de la spécificité de la grammaire lituanienne, où tout se décline, il est quasiment obligatoire de lituaniser un nom. C’est ainsi qu’à l’Université de Vilnius, j’étais devenu Žilis Diuteris, sans doute par euphonie…… C’était pour moi anecdotique, mais on peut comprendre que des citoyens lituaniens d’origine étrangère en soient contrariés. De là à parler de discrimination ……
En marge, on notera que, lors d’une élection législative partielle hier à Šalčininkai (50 km au sud de Vilnius, à la frontière bélarusse), c’est le candidat de l’action polonaise, Leonardas Talmontas, qui a été élu dès le premier tour avec 77,08 % des voix. Ce qui tendrait à prouver que la population polonophone a un vote ethnique et non politique.
10:48 Publié dans Vaste Europe | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : lituanie, pologne, passeport, carte du polonais, polonais, lituanien
13 novembre 2009
Messe à l’intention d’Edmond Zajac
Une messe catholique en français sera dite à l’intention de M. Edmond Zajac, décédé le 28 Octobre, le
LUNDI 23 NOVEMBRE À 18H
Chapelle du couvent de la Congrégation Saint-Jean
Antakalnio 27, à Vilnius
(Quand on vient du centre, prendre la première petite rue à droite après l’hôpital Sapiega. L’entrée du couvent est marquée par une croix. Parking juste devant. En trolleybus, arrêt « Sapiegos Ligoninė »)
Merci de bien vouloir diffuser l’information aux personnes qui, autour de vous, seraient susceptibles de vouloir rendre un dernier hommage à Edmond Zajac.
17:19 Publié dans Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : messe, edmond zajac, congregation st jean
12 novembre 2009
Excursion à Kaunas
Le samedi 5 décembre, le CLEF (Club Lituanien des Francophones) organise
UNE EXCURSION FRANCOPHONE
„SUR LES TRACES DES FRANÇAIS A KAUNAS“
Veillez à bien réserver cette date si vous pensez participer à cette excursion.
Voici le programme prévu:
- Musée de Guerre: Salle 1812 (avec M. Arvydas Pociūnas, directeur adjoint du musée et grand spécialiste de Napoléon)
- Site du franchissement de la Grande Armée (à Panemunė)
- Ancien Monastère de la Sainte-Croix
- Déjeuner à proximité de l’ancien Hôtel-de-Ville
- Fort IX (souvenirs du convoi 73 de 1944)
Je guiderai cette excursion, avec l’aide de M. Arvydas Pociūnas pour la partie spécifiquement napoléonienne. Départ de Vilnius, parking derrière l’Opéra à 9H précises.
Le montant du coût sera précisé quand le nombre de participants sera fixé, mais il sera calculé au plus juste. Il n’y aura à payer que les frais de la location du bus, le prix du repas et l‘entrée au Fort IX.
L’inscription s’effectue jusqu’au 27 novembre 2009 à l’adresse :
N.B. Pour des raisons d’organisation, les demandes reçues après le 27 novembre ne pourront pas être prises en considération.
Merci de diffuser cette information auprès des personnes susceptibles d’être intéressées par l’excursion.
L'Empereur: "Kaunas? C'est par ici !"
16:16 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : kaunas, napoleon, grande armee, excursion, fort ix, convoi 73































