31 octobre 2009

Les Suédois, premiers investisseurs en Lituanie

 

euro_m.jpgD’après le Département Lituaniens des Statistiques, les investissements directs étrangers (FDI) se montaient au 1er Juillet 2009 à 9,6 milliards d’Euros. Ils se repartissent principalement entre l’UE (7,8 milliards d’Euros soit 81,1 % du total) et les pays de la CEI (556 millions d’Euros, soit 5,8 %). En dépit de la crise, ces FDI ont augmenté de 3,3 % au second trimestre et de 5,5 % depuis le début de l’année.

Le classement des 10 premiers investisseurs étrangers en Lituanie s’établit comme suit :

# Suède 14,8 % des FDI totaux

# Pologne 11 %

# Allemagne 9,8 %

# Danemark 9,1 %

# Estonie 7,1 %

# Pays-Bas 6,1 %

Suivant dans l’ordre la Lettonie, la Russie, la Finlande et la Norvège. On constatera donc que la France n’apparait toujours pas dans les 10 premiers investisseurs étrangers en Lituanie.

D’après The Baltic Course

 

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30 octobre 2009

Quel Président pour l’Europe?

123757458647rs080618b771.jpgLe Traité de Lisbonne a été signé le 13 Décembre 2007 par les 27 Chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union Européenne. Ce traité conserve les traités existants (Rome 1957, Maastricht 1992), tout en les modifiant en profondeur. A ce jour, seul le Président tchèque, Václav Klaus (ci-dessous), pourtant signataire, ne l’a pas encore ratifié. Il pourrait le faire toutefois à brève échéance dans la mesure où le Conseil européen semblait avoir accédé à ses exigences hier soir (Václav Klaus voulait une dérogation à la Charte des Droits Fondamentaux afin d'empêcher que les Allemands des Sudètes, expulsés en 1945, ne puissent obtenir réparation).

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Mais sans attendre cette ratification, les Chefs d’Etat et de gouvernement, réunis en ce moment à Bruxelles, officiellement pour préparer la conférence de Copenhague sur le climat, essayent de se mettre d’accord sur le choix du futur président de l'UE.

En fait, là encore, les medias jouent dans l’approximation, car il ne s’agit pas d’un Président de l’UE. Le Traité de Lisbonne prévoit en effet un Président du Conseil Européen qui, au lieu de tourner tous les 6 mois comme actuellement, disposerait d'un mandat de deux ans et demi, renouvelable une fois. Il s'agit d'assurer une visibilité et une permanence du Conseil européen.

Le problème est que le poste a des contours encore mal définis, et qu’un certain nombre de pays préféreraient sans doute un technocrate sans grand prestige plutôt qu'une figure forte susceptible de tenir tête aux autres puissances mondiales … et, accessoirement, aux leaders des « grands » Etats européens.

Il n’empêche que, même à responsabilité réduite, le poste est convoité. Parti le premier et grand favori jusqu'à ces derniers jours, l’ancien Premier Ministre britannique, Tony Blair (ci-dessous), ne semble plus tenir la corde. Il est vrai que, ayant soutenu inconditionnellement l’intervention américaine en Irak, issu d’un Etat farouchement opposé à l’Euro et à l’espace Schengen, et de plus lâché hier par ses camarades socialistes, ça fait beaucoup de handicaps.

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Chacun y va donc de ses critères et de ses pronostics, généralement judicieux et logiques. Beaucoup appellent de leurs vœux à l’élection d’une femme, afin de rétablir la parité avec le Président de la Commission Européenne (José Manuel Durão Barroso) et le Président du Parlement Européen (Jerzy Buzek). Le problème (encore un !) est que ceci est trop judicieux et logique, tant est opaque le processus de désignation par les 27 Chefs d’Etat et de gouvernement !

Alors, le Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker ? Le Premier ministre néerlandais Jan Peter Balkenende, mais qui assure ne pas être intéressé ? L'ancien Président finlandais Paavo Lipponen ? Moi j’ai un nom : Mme Vaira Vīķe-Freiberga (ci-dessous), Président de la République lettone de 1999 à 2007, d’ailleurs candidate bien que la presse occidentale n’en parle pas. Mais gageons qu’elle fait trop « dame de fer » pour être choisie ……

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Décès d’Edmond Zajac

 

Nous venons d’apprendre avec une très grande tristesse le décès d’Edmond Zajac, hier 28 Octobre 2009, à l’âge de 76 ans. Avec lui disparait une grande figure de la communauté francophone de Lituanie.

Arrivé à l’âge de 13 ans en Union Soviétique avec ses parents, attirés par les promesses de Staline, il aura passé sa vie à se cogner la tête contre les murs de l’empire soviétique sans jamais réussir à en sortir. A l’indépendance de la Lituanie, il avait créé l’ « Association des ressortissants de France à Vilnius », dont il était le président et qui portait bien haut les couleurs de la francophonie. C’est à ce titre qu’en 2001 il avait été fait chevalier de la Légion d’Honneur par le Président Jacques Chirac lui-même.

Le paradoxe était que, arrivé à l’âge de 13 ans en U.R.S.S., il n’avait jamais eu que la citoyenneté soviétique, et était devenu automatiquement Lituanien au retour à l’indépendance. Il n’avait jamais réussi à obtenir la citoyenneté française.

Un dernier hommage pourra lui être rendu à l’église orthodoxe Saint-Michel, à côté du marché de Kalvarių à Vilnius, où sa dépuille mortelle sera exposée :

# Aujourd’hui, jeudi 29 Octobre, de 13H à 18H

# Demain, vendredi 30 Octobre de 10H à 15H

La cérémonie religieuse aura lieu ce vendredi 30 Octobre à 14H en l’église orthodoxe St Michel, Kalvarių gatvė.

 

A l’issue, le corps sera transporté à Riga où il sera incinéré.

 

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