31 janvier 2009

Etats Baltes: forte hausse du chômage

081114_eurostat.jpgEn Décembre 2008, le taux moyen du chômage (corrigé des variations saisonnières, suivant la formule consacrée) était de 7,4 % dans l’Union Européenne (+ 0,1 % par rapport à Novembre). Celui de la zone Euro était de 8 % (+ 0,1 %).

Les plus forts taux étaient enregistrés en Espagne (14,4 %), en Lettonie (10,4 %), en Slovaquie (9,4 %), en Estonie (9,2 %), en Hongrie (8,5 %), en Irlande (8,2 %) et en Lituanie (8 %).

Les taux les plus bas étaient relevés aux Pays-Bas (2,7 %), en Autriche (3,9 %), à Chypre (4,2 %), en Slovénie (4,3 %), au Danemark (4,5 %), en République Tchèque (4,7 %) et au Luxembourg (4,8 %).

Si l’on compare avec Décembre 2007, ce sont la Pologne (de 8,2 % à 6,5 %) et la Slovaquie (de 10,3 % à 9,4 %) qui ont connu les baisses de chômage les plus importantes. Par contre, ce sont l’Espagne (de 8,7 % à 14,4 %) et l’Estonie (de 4,1 % à 9,2 %) qui ont enregistré les plus fortes hausses.

A noter qu’hier en Grande-Bretagne, des manifestants défilaient au cri de « British jobs for british workers », des emplois britanniques pour les travailleurs britanniques, montrant peut-être par là un certain ras-le-bol vis-à-vis des étrangers, notamment Lituaniens, qui viennent travailler en Grande-Bretagne, dans des conditions sociales souvent perfectibles.

30 janvier 2009

Oskaras Koršunovas honoré

Oskaras Koršunovas (à droite sur la photo), un des plus grands metteurs en scène lituaniens, a été fait aujourd’hui, vendredi 30 Janvier, Chevalier des Arts et lettres par M. François Laumônier, Ambassadeur de France en Lituanie, à l’occasion d’une réception dans la résidence de celui-ci, à Turniškės (nord-ouest de Vilnius).

Cette remise de décoration a été effectuée à l’occasion du passage de la Comédie Française à Vilnius, ce qui était judicieux car Koršunovas a beaucoup travaillé avec elle. Il a notamment monté à Paris en 2008 « La mégère apprivoisée », donnant, d’après les spécialistes, un souffle nouveau à la pièce. Oskaras Koršunovas aime à dire qu’il s’efforce de mettre en scène la dramaturgie contemporaine comme la classique, et la classique comme s’il s’agissait de dramaturgie contemporaine.

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On me permettra de me réjouir de voir la France faire les premières pages des journaux en cette fin de Janvier grâce à sa culture, avec le festival “Les écrans d’hiver”, la Comédie Française et aujourd’hui cette distinction d’Oskaras Koršunovas.

28 janvier 2009

Le métropolite Cyrille élu Patriarche de toutes les Russies

Le métropolite Cyrille de Smolensk et de Kaliningrad (photo), 62 ans, locum tenens (assurant l’intérim) du trône patriarcal, a été élu ce mardi 16e Patriarche de Moscou et de Toutes les Russies par les membres du Concile réunis en la cathédrale du Christ Sauveur de Moscou. Il sera intronisé dimanche pour succéder au Patriarche Alexis, décédé en Décembre 2008.

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Il a recueilli 508 voix et le deuxième candidat, le métropolite Clément de Kalouga et de Borovsk, 169 voix, a annoncé l'archevêque Isidore d'Ekaterinodar et de Kouban, chef de la commission de dépouillement du scrutin. Le troisième candidat, le métropolite Philarète de Minsk et de Sloutsk, exarque du patriarche de Moscou pour la Biélorussie, s'était désisté hier en faveur du métropolite Cyrille.

Le fait que le Patriarche Cyrille 1er (c’est désormais son nom) soit réputé ouvert à l’Occident et partisan du dialogue avec les catholiques (il a déjà rencontré trois fois le Pape Benoit XVI, cf. ci-dessous) n’a pas joué contre lui, a priori bien au contraire. Ce n’est certes pas un libéral, mais c’est un homme de media et il insiste fortement sur le «principe de non-ingérence réciproque» entre l'Église et l'État.

On se rappellera qu’en 1984 ses prises de positions contre la guerre soviétique en Afghanistan lui ont valu d'être destitué, à seulement 38 ans, de sa première haute responsabilité, recteur du séminaire et de l'académie de théologie de ce qui était alors Leningrad. Ce qui ne l’a pas empêché d’être nommé en 1989 au poste clé de ministre des Affaires étrangères du patriarcat de Moscou, «président du département des relations extérieures».

Une ère nouvelle s’ouvre donc peut-être pour le Patriarcat de Moscou, mais surtout pour les relations entre deux Eglises, l’Orthodoxe et la Catholique, séparées depuis 1054. Un début de rapprochement avait d’ailleurs été initié des Mars 2006 entre Benoit XVI et Alexis II.

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27 janvier 2009

La Communauté des Etats Indépendants

422133420_20be31f76f.jpgCe lundi 26 Janvier s’est ouverte à Minsk (Belarus), au siège de Comite exécutif de la Communauté des Etats Indépendants (C.E.I.), une exposition sur le 355eme anniversaire (!) de la réunification (sic) de l’Ukraine et de la Russie. Les membres de la représentation permanente ukrainienne ont refuse de participer a cette inauguration.

J’ai cherché à quoi correspondait cet « anniversaire ». 2009 – 355 = 1654. 1654 est le début d’une guerre entre, d’une part, ce qui n’est encore que la Moscovie et, d’autre part, la République polono-lituanienne (Abiejų Tautų Respublika). Cette guerre, déclenchée par le tsar Alexis 1er pour soutenir la révolte des Cosaques Zaporogues de Bogdan Khmelnitski (ci-dessous) contre les Polono-Lituaniens, durera jusqu’en 1667. En janvier 1654, la rada (assemblée) des Cosaques Zaporogues décide officiellement de reconnaitre le tsar comme suzerain.

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Mais, en 1659, les Cosaques ne sont plus unanimes à vouloir se placer sous le joug du tsar. L'Ukraine occidentale (à l'ouest du Dniepr) est pro-polonaise, l'Ukraine orientale se prononce ouvertement pour son rattachement à la Russie. Une situation qui perdure encore aujourd’hui ! Le traité d'Andrusovo met fin à la guerre en 1667 et se traduit par de nets gains pour Moscou, qui obtient Smolensk, la Sévérie, l'Ukraine orientale et Kiev (bien que cette ville soit située à l'ouest du Dniepr).

Une occasion de rappeler ce qu’est la Communauté des Etats Indépendants (C.E.I. – drapeau en vignette ci-dessus). C’est une entité intergouvernementale, dépourvue de personnalité juridique internationale, créée le 8 Décembre 1991 par le Traité de Minsk, le même qui mettait fin à l’Union soviétique. L’accord constitutif initial était supposé faciliter l’accès à l’indépendance des républiques soviétiques et développer la coopération multilatérale. La C.E.I. compte aujourd’hui 10 Etats membres (Russie, Belarus, Ukraine, Arménie, Azerbaïdjan, Kazakhstan, Kirghizistan, Moldavie, Ouzbékistan et Tadjikistan) et 1 Etat membre associé (le Turkménistan). La Géorgie a quitté la C.E.I. le 14 Aout 2008. Les Etats baltes ont, dès le départ, refusé d’en faire partie.

La C.E.I. a du mal à s’affirmer sur la scène internationale (euphémisme). Cela est dû aux tendances hégémonistes de la Russie et à celles, sécessionnistes de certaines républiques. La C.E.I. ne parvient pas à être le fer de lance d’une nouvelle unité économique et politique qu’elle voudrait être.

Certaines républiques restent cependant groupées sur le plan économique via l’Eurasec et politico-militaire via l’OTSC (Organisation du traité de sécurité collective). C’est l’OTSC, bras armé de la CEI, qui a déployé des « forces de maintien de la paix » servant, de facto, à maintenir une présence russe dans les régions concernées. On citera notamment la CISPKF en Abkhazie, la JPKF en Ossétie du Sud, et la PKF en Transnistrie (Moldavie).

Ci-dessous, réunion du Conseil des Chefs d’Etats de la C.E.I. en 2007, où était encore présent le président géorgien Mikhaïl Saakachvili.

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25 janvier 2009

Les orthodoxes russes se choisissent un nouveau patriarche

Alexis II-2.jpgAprès la mort, le 5 Décembre 2008, du Patriarche Alexis II (ci-contre), les évêques de l’Eglise orthodoxe russe ont commencé à se réunir aujourd’hui, dimanche 25 Janvier 2009, en Concile épiscopal dans la cathédrale du Christ-Sauveur de Moscou (ci-dessous). L’élection du successeur d’Alexis II se déroule en deux phases.

Le Concile épiscopal, réunissant 202 évêques, a pour but de choisir, à bulletin secret, 3 candidats au siège de Patriarche de Moscou et de toutes les Russies. 145 évêques remplissent les conditions pour être éligibles. Pour la première fois, grâce à la réunification de l’Eglise orthodoxe russe et de l’Eglise orthodoxe hors frontières le 17 Mai 2007, des évêques étrangers (Ukraine, Moldavie, Belarus, Allemagne et Japon) participent au Concile et pourraient être théoriquement élus.

Le Concile local, réunissant 711 délégués, issus d’une procédure élective dans les paroisses et diocèses, se réunira du 27 au 29 Janvier. C’est à lui que revient le vote final. Rien n’empêche ces délégués de proposer d’autres candidats !

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Qui sera l’élu ? Un favori se détache : le métropolite Cyrille de Smolensk et Kaliningrad (Kirill), 62 ans, qui était « Ministre des Affaires étrangères d’Alexis II, et qui a été élu locum tenens, c’est-à-dire chargé des affaires courantes en attendant l’élection. Le fait qu’il soit ouvert à l’Occident et proche des catholiques peut lui valoir la méfiance de la base. L’autre nom qui circule est celui du métropolite Clément de Kaluga et Borovsk (Kliment), moins au contact du terrain et moins ouvert sur l’étranger.

Ce dimanche soir, les délégués du Concile épiscopal ont désigné trois candidats au trône patriarcal : comme prévu, le métropolite Cyrille de Smolensk et de Kaliningrad (ci-dessous), le métropolite Kliment de Kalouga et de Borovsk et le métropolite Filaret de Minsk. Le métropolite Cyrille est arrivé en tête des votes: 97 voix sur 200, le métropolite Kliment  a bénéficié de 32 voix et le métropolite Filaret s'est classé troisième avec 16 voix.

Le nouveau patriarche pourrait être élu au plus tôt dès mardi soir. Mais si d’autres candidats étaient proposés par le Concile local, le processus pourrait être plus long. En tout état de cause, le concile local doit se terminer jeudi soir. Une messe d’intronisation du nouveau patriarche est prévue dimanche prochain 1er Février.

La Métropole de Vilnius et de toute la Lituanie est rattachée canoniquement au Patriarcat de Moscou et de toute les Russies. Le chef de l'Église porte le titre de Métropolite de Vilnius et de toute la Lituanie, avec résidence à Vilnius (titulaire actuel : Chrysostome). Elle est divisée en trois districts : Vilnius, Kaunas et Klaipėda-Visaginas. Elle compte environ 50 paroisses (2005), et deux monastères.

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Le Metropolite Cyrille avec le Pape Benoit XVI

24 janvier 2009

Musée Guggenheim à Vilnius : c’est (aussi) fini !

D’après le journal gratuit 15 mn sur son site www.15mn.lt de ce jour, il n’y aura pas de Musée Guggenheim à Vilnius.

Le Vilnius Guggenheim Hermitage Museum était un projet de la mairie de Vilnius, sous la mandature d’Arturas Zuokas. Le 8 Avril 2008, une architecte britanno-iraquienne, Zaha Hadid, avait remporté le concours international pour sa réalisation (voir ci-dessous la maquette). Le musée était prévu d’ouvrir en 2011. Officiellement, la Mairie actuelle a d’autres projets pour cette zone des bords de la Neris, à côté du pont blanc.

Si l’on se souvient bien (et si on retrouve le post sur les 658 déjà mis en ligne depuis bientôt 3 ans), il me semble que j’avais émis quelques doutes sur la réalisation de ce projet, la municipalité n’ayant a priori pas un centime pour le budgétiser. La crise étant, en plus, passé depuis …… A la place, vous aurez un pont : au lieu de culture, lire donc voiture !

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Nouvelles de Lettonie

 

LETTONIE.gifLa Lettonie, c’est comme la Lituanie: les medias français n’en parlent que quand quelque chose va mal! Ce fut le cas il y a quelques jours, lors de troubles dans la vieille ville de Riga. Mais la Lettonie, c’est aussi d’autres choses, dont voici quelques exemples, tirés de www.baltic-course.com.

Le 22 Janvier, à Grenoble, a été inaugurée une exposition intitulée « Le retour de la Lettonie en Europe : de l’occupation à la liberté ». Cette exposition, qui se tient jusqu’au 6 Février, a été organisée par la Municipalité de Grenoble (dont le Député-maire, Michel Destot, est par ailleurs Président du groupe d’amitié France – Lituanie à l’Assemblée Nationale), en liaison avec le Musée Lituanien de l’Occupation. L’Ambassadeur de Lettonie en France, Janis Karklins, avait fait le déplacement.

Ce même 22 Janvier, le film « The Soviet Story » a été présenté à l’Ambassade de Lettonie à Paris. A l’issue de cette projection privée, destinée à des historiens, parlementaires, diplomates et journalistes, un débat a été organisé avec les historiens Françoise Thom (que j’ai eu le plaisir de rencontrer en fin d’année à Paris) et Pierre Rigoulot. Rappelons que « The Soviet Story » est un documentaire, du réalisateur Letton Edvins Snore, montrant la collusion entre l’Allemagne nazie et l’Union soviétique, notamment contre les Juifs, jusqu’en 1945. http://www.sovietstory.com/about-the-film/

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Enfin, le groupe de medias SK Latvia, qui édite notamment le magazine éponyme (parmi 50 autres), va lancer le 1er Février un portail Internet www.bestriga.com . Ce portail sera destine aussi bien aux touristes qu’aux hommes d’affaire pour qu’ils se familiarisent avec ce qu’offre Riga. Il permettra en outre de réserver des chambres d’hôtel. Un portail semblable devrait être ouvert le 1er Mars sur Vilnius, www.bestvilnius.lv .

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22 janvier 2009

Quelques informations en bref

Il y a parfois pléthore dans l’actualité et il n’est alors pas possible de tout traiter en détail. C’est le cas en ce moment. Voici donc quelques informations résumées brièvement.

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Centrale nucléaire au Belarus. Vous le savez, la Lituanie doit fermer le deuxième réacteur de la centrale nucléaire d’Ignalina, celle-ci ayant été considérée comme dangereuse par la Commission européenne. L’appel d’offre pour la (potentielle) nouvelle centrale n’a pas encore été lancé.

Le Belarus et la Russie viennent de s’entendre pour signer au cours du premier trimestre 2009 un accord intergouvernemental pour la construction par Rosatom (Russie) d’une centrale nucléaire au Belarus, sans passer par les appels d’offres. Cette centrale aurait une capacité de 2 000 MW ; le premier réacteur pourrait être opérationnel en 2016, le second en 2018. Cette centrale serait implantée à Astravets (Островец), au nord d’Ašmena, soit à 11 km de la frontière lituanienne, donc à 40 km de Vilnius ……

Crise gazière. Je vous recommande la lecture d’un article de Marie Jego (spécialiste du monde russe et du Caucase) dans "Le Monde" d'aujourd'hui (Jeudi 22 Janvier) sur les séquelles de la guerre du gaz entre la Russie et l'Ukraine :

http://www.lemonde.fr/opinions/article/2009/01/21/crise-d...

Elle y confirme:

# qu'il s'agit bien d'une guerre, même si elle est sans missiles ni blindés, et que cette guerre n'est pas terminée ;

# que l'un des objectifs de M. Poutine est bien le contrôle des moyens d'acheminement et de distribution du gaz, comme cela a déjà été réalisé au Belarus et en Arménie ;

# qu'un autre de ses objectifs, et sans doute pas le moindre, est d'empêcher la réélection du Président Iouchtchenko.

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Présidence de l’UNESCO. Le Président de l’UNESCO devra être remplacé à l’automne 2009. La Lituanie fait de forcing pour faire élire Ina Marčiulionytė (photo ci-dessous), actuelle représentante de la Lituanie auprès de cette institution. Les trois Etats Baltes se sont mis d’accord a la fin de 2008 pour présenter cette candidature unitaire et Mme Marčiulionytė (que j’avais rencontrée à plusieurs reprises lors de son arrivée à Paris) a été présentée hier aux Ambassadeurs en poste à Vilnius. J’en reparlerai au moment de l’élection.

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Prêt pour la Lettonie. Les ministres de l’Economie te des Finances de l’UE, réunis mardi 20 Janvier à Bruxelles ont approuvé l’octroi d’un prêt de 3,1 milliards d’Euros à la Lettonie. Ce prêt s’ajoute à celui de 1,7 milliards d’Euros attribué par le Fonds Monétaire International, un de 400 millions de la Banque Mondiale et à des prêts divers promis par la BERD, la Suède, le Danemark, la Finlande, la Norvège, la République Tchèque, la Pologne et l’Estonie. Le total des sommes prêtées serait de 7,5 milliards d’Euros. A Riga, on apprécie modérément le prêt de l’Estonie voisine, elle-même en sérieuse difficulté, et on y voit le signe d’une certaine condescendance ……

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21 janvier 2009

LES FRANÇAIS DANS L’HISTOIRE DE LA LITUANIE

Retenez d’ores et déjà la date !

Gilles DUTERTRE présentera et dédicacera son livre :

« LES FRANÇAIS DANS L’HISTOIRE DE LA LITUANIE »

Préface de Pierre MINONZIO, Consul Honoraire de Lituanie en Région Rhône-Alpes

(Editions de L’Harmattan)

 

Le Samedi 7 Mars à 11H au Centre Culturel Français de Vilnius, Didžioji g. 1, Vilnius

 

N.B. : Le livre sera en vente sur place en exclusivité

 

La Lituanie n’est pas un Etat jeune, puisque son nom est apparu il

exactement mille ans, le 14 février 1009. Ce fut même au XVe

siècle le plus grand Etat européen, s’étendant de la Baltique à la mer

Noire. Néanmoins, il reste aujourd’hui largement méconnu des

Français et bien souvent l’incompréhension mutuelle a prédominé

dans les rapports entre ces deux Etats.

 

 

Pourtant, de nombreux liens ont uni la France et la Lituanie depuis

le Grand-duc Vytautas jusqu’aux événements de 1990-91 au cours

desquels la Lituanie a reconquis son indépendance.

 

En effet, nombreux sont les Français qui y sont passés au cours de

l’histoire, voire qui s’y sont installés. Certains ont même eu une

influence prépondérante, comme Edwige d’Anjou, à l’origine de la

conversion de la Lituanie au christianisme. Ou encore Henri de Valois,

futur roi de France, Henri III, éphémère Roi de Pologne – grand-duc

de Lituanie –, mais qui a laissé en héritage ce qui entraînera, deux

siècles plus tard, la disparition de la « République des deux Nations ».

Mais surtout, si on dit « Français en Lituanie » aux Lituaniens, ils

répondront spontanément Napoléon tant fut grand l’espoir de liberté

qu’il a apporté en 1812.

 

 

Du plus humble au plus prestigieux, il est fait ici une galerie de

portraits de Français qui, chacun à leur niveau, ont marqué l’histoire de

la Lituanie pendant un millénaire.

 

Les photos (russes) de la veille

S’agit-il d’une nouvelle forme de bizutage dans l’armée russe ? Non, il s’agit apparemment d’une tradition de la nuit de l’Epiphanie orthodoxe (nuit du 19 au 20 Janvier suivant le calendrier julien) et qui consiste à plonger dans une piscine (souvent en forme de croix) creusée dans la glace. Rien que de les voir, ça me donne froid !

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Même en Russie, la page est tournée et les Матрёшки (qui, comme chacun sait, est le pluriel de Матрёшка) se sont déjà adaptées:

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Rappel: cliquez sur les photos pour les agrandir dans une nouvelle fenetre

 

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