28 mai 2007

Et l'on reparle de Bertrand Cantat

Conduisant récemment un groupe de touristes français dans Vilnius, pas enthousiasmes outre mesure par mes commentaires historiques, j’ai senti un regain d’attention quand je leur ai dit : « Ici, Bertrand Cantat a tué Marie Trintignant » !

Car, qu’on le déplore ou non, ce fait divers sordide a fait plus pour la connaissance de la Lituanie (du moins, pour savoir où la situer sur une carte) que toutes les campagnes de publicité les plus onéreuses !

Car, à l’époque, on avait vraiment fait dans le sordide. De la réunion du comité de soutien à l’assassin (comme si c’était lui la victime) dans un bar sous le Centre Culturel Français, aux journalistes qui critiquaient ses conditions de détention (pensez : il n’avait même pas la télévision dans sa cellule lituanienne, c’était in-hu-main !), on avait même assisté à une caricature de la France de l’époque où l’on cherchait d’abord des excuses à l’assassin avant de penser à la victime. Même encore aujourd’hui, quand je lis : « Le chanteur a été incarcéré après avoir reconnu son geste brutal à l'égard de Marie Trintignant » (Showbiz Actu), je me dis que le geste devait être quand même pour le moins brutal puisqu’il l’a tuée !

Aujourd’hui, si l’on reparle de Bertrand Cantat, c’est parce qu’il va pouvoir, à la moitié de sa peine, demander sa mise en liberté conditionnelle. Il ne m’appartient pas de juger.

Un seul point positif dans cette affaire. Quand j’explique où j’habite à Vilnius, j’ajoute : « Vous savez, à côté de la prison où a été incarcéré Bertrand Cantat » ! Et là, tout le monde sait !!

Commentaires

C'est tout une histoire de showbiz,lorsque l'on fait un acte aussi odieu,il faut prendre ces responsabilitées.
Les prisons française sont surement plus inhumaines que celle de la Lituane.

Ecrit par : stadeli | 21 juin 2007

Ecrire un commentaire

NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.